Après mon premier défi Troyes–Marseille, j’ai voulu franchir une nouvelle étape : rallier Calais à Marseille, d’une seule traite.
Un parcours de 1 078 km, sans assistance, pour se surpasser et soutenir une cause solidaire.
⏱️ 1 078 km | 🕐 Sans sommeil | 🎯 Objectif : repousser les limites
Rouler aussi longtemps sans dormir, c’est une aventure exigeante, autant mentalement que physiquement.
C’était un défi ambitieux, que j’avais préparé avec sérieux, mais qui m’a aussi rappelé que dans l’ultra-distance, chaque détail compte : l’équipement, l’alimentation, le sommeil, la gestion des imprévus…
🧠 Une expérience qui m’a fait progresser
Même bien préparé, on apprend à chaque aventure.
Cette traversée m’a permis de mieux comprendre l’importance de la logistique, de la stratégie d’effort, et de l’adaptabilité en cours de route.
Aujourd’hui, avec le recul, je sais à quel point une telle aventure demande plus que des jambes :
👉 Il faut préparer, tester, planifier, anticiper,
👉 Savoir quand s’arrêter, quand prendre des pauses, quoi manger, quoi emporter…
👉 Et surtout, ne rien laisser au hasard, car chaque détail compte quand on dépasse les 24h d’effort.
🌍 Une aventure engagée
Au-delà de l’effort, c’était important pour moi de donner un sens plus large à ce projet.
Grâce à vos soutiens, nous avons pu récolter 500 € au profit du Fonds d’Aide au Développement du Sport en Afrique (FADSA), qui œuvre pour l’accès au sport dans les régions défavorisées d’Afrique.
🎯 Un jalon fondateur dans mon parcours
Au delà d’être un record de temps, Calais–Marseille reste une étape clé dans mon évolution : un défi qui m’a poussé à structurer mes efforts et à mieux discerner les dimensions mentales et techniques de l’endurance.
🧭 Le début d’une longue aventure
Cette traversée a été un vrai déclic. Elle m’a fait découvrir ce qu’implique l’ultra-endurance et m’a donné envie d’explorer de nouveaux horizons, autant sur le plan physique que personnel.